Têtes d’affiche

Mary Louisa Gagnier

Survivante

Scalpée lors d’une attaque indienne, Mary a survécu.


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Convoitée pour les gisements en plomb en sous-sol, la « prairie du chien » où vivait la tribu des Winnebagos n’est plus qu’un champ de bataille en 1827. En représailles, les indiens s’attaquent aux familles de fermiers blancs. C’est ainsi que Mary Louisa Gagnier est scalpée, alors qu’elle n’est encore qu’un nourrisson de 10 mois. C’est au moment de l’enterrer que l’on réalise qu’elle respire encore.

Grâce aux soins de sa grand mère, Mary Louisa survécu. Une plaque d’argent fut appliquée contre son crâne scalpé, pour ses vertus antibiotiques, ainsi que des herbes médicinales.

Mary Ann Labuche

Comme de nombreux autres colons, sa grand mère, Mary Ann Labuche est métisse : moitié française, moitié Sioux, avec une origine afro-américaine. Une statue les représente toutes deux, dans le parc commémoratif de la prairie du chien.

Mary Louisa vécu jusqu’à l’âge de 67 ans et eu de 13 enfants et de nombreux petits enfants qui ont transmis son histoire. Toute sa vie elle porta un ruban pour cacher l’arrière de sa tête scalpé.

L’on penserait que la scalpation entraîne une mort certaine. Mais il est possible d’y survivre, si l’on est coriace, ou juste chanceux, comme ce fut le cas aussi de Robert McGee et William Thompson.

Photos

  • Mary Louisa Gagnier
  • Mary Louisa Gagnier
  • Robert McGee
  • William Thompson, scalpé par une bande de Cheyennes